France – Lundi 14/09/2020 mis en ligne vendredi 11/09/2020 – energiesdelamer.eu. La première réunion du Débat public de la Commission particulière Bretagne sud (CPDP Bretagne sud) présidée par Laurent Pavard s’est tenue en présence d’environ 200 personnes et associations environnementales au Palais des congrès de Lorient, et en ligne sur YouTube.

A la tribune, devant un grand écran où étaient projetés les éléments clés relatifs aux zones d’implantation des deux futurs parcs commerciaux éoliens flottants, se trouvaient les membres de la CPDP Bretagne sud, Laurent Pavard, Michèle Philippe et Karine Besses, ainsi que les maîtres d’oeuvre : l’Etat, représenté par Sophie Mourlon directrice de l’énergie à la DGEC depuis un an, puis Bertrand Durin Directeur de projet débat public énergies marines renouvelables de la DREAL Bretagne, Bertrand Bourdon ‎responsable de Projets à Concertation chez RTE, et en association étroite avec la Région Bretagne, représentée par Gaël Le Saout présidente de la commission  – Économie, agriculture et mer, Europe.

Selon la CPDP Bretagne sud dont le délégué général est Marc Di Felice, assisté par Angelina Astier chargée de mission, le public était composé pour un tiers d’institutionnels et d’associations, dont France Nature Environnement – Fédération Bretagne Nature Environnement, un tiers de grand public riverains, et un dernier tiers d’acteurs industriels et opérateurs. Alors qu’un bon nombre de questions avait déjà été posé sur le site de la Commission, celles qui ont posées lors de ce premier débat étaient beaucoup plus pratiques et à dominantes locales.

Les maîtres d’ouvrage ont pour objectif d’identifier avec les publics deux zones : une de 200km² pour un premier projet, et l’autre de 400km² pour prévoir un second projet d’éolien flottant. Les différents débats organisés, les verbatims, le rapport qui sera élaboré à partir des recommandations de la Commission serviront à définir les futures zones.

Quelles sont ces questions posées lors de la première réunion et en quoi peuvent-elles nourrir d’autres débats ? En effet, à l’évidence les deux débats prévus sur l’éolien flottant, celui de la Commission particulière de débat public de Bretagne sud et celui de la Méditerranée qui est présidée par Sylvie Denis-Dintilhac qui vient d’être nommée, appellent des questionnements de même nature. Par exemple, « Pour quelles raisons ne pas attendre les résultats des impacts de la ferme pilote de Groix & Belle-Ile (Ndlr projet mené par Eolfi/Shell  avec les flotteurs de Naval Energies dotés d’éoliennes MHI Vestas de 9,5 MW) pour lancer l’appel d’offres pour la ferme commerciale en Bretagne sud ? Est-ce que toute production d’énergie produite en mer sera seulement utilisée pour alimenter le réseau électrique breton de RTE et pour produire également de l’hydrogène ? Combien d’habitants et de villes, seront concernés par cette production d’électricité produite par ces projets d’éoliennes flottantes ?

Sans omettre la contrainte spécifique au débat public de Bretagne sud alors que la plupart des débats se tienne à Lorient, ce qui oblige les participants à se déplacer. Laurent Pavard y a apporté une réponse qui tient compte de la crise sanitaire de la Covid-19. « Celle-ci a modifié nos intentions. Nous sommes contraints de trouver des salles spacieuses où les conditions techniques et sanitaires sont compatibles et le palais des congrès s’y prête. Mais nous nous rendrons le 25/09/2020 à Groix, 06/10/2020 à Belle-Ile, le 23/10/2020 à Quiberon, le 06/11/2020 à La Turballe ». Voir le calendrier sur le site de la Commission.

POINTS DE REPÈRE

Lettre de mission de Chantal Jouanno, présidente de la CNDP à Laurent Pavard.

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