France – 24/04/2026 – energiesdelamer.eu.
Les 22 mesures du plan d’électrification du gouvernement qui n’avaient pas été dévoilées par le Premier ministre précédemment ne concernent pas directement les collectivités, à l’exception d’un dispositif d’accompagnement de « 100 territoires d’électrification » dont les modalités précises restent encore à affiner.
Les mesures de ce plan ont été présentées par le gouvernement, hier 23 avril, dans l’objectif de réduire la dépendance de la France aux énergies fossiles. Près de 4,5 milliards d’euros par an de financements iront vers l’électrification d’ici à 2030, s’ajoutant aux près de 5,5 milliards annuels déjà existants, assure le gouvernement.
Parmi les 22 mesures du Plan électrification des usages présenté sur le site de Bercy
Il y a 13 jours, le 10 avril 2026, une nouvelle étape de la stratégie énergétique française, avec une série d’annonces visant à accélérer l’électrification des usages avait été présentée par le Premier ministre. L’ambition est de transformer notre consommation d’énergie en basculant du pétrole et du gaz vers un atout français : une électricité produite sur le sol national. Cette orientation prolonge les décisions engagées en début d’année pour relancer le nucléaire, y compris celui de nouvelle génération, développer les énergies renouvelables utiles et produire davantage d’électricité.
Sébastien Lecornu avait déclaré, « tant que nous dépendrons du pétrole et du gaz, nous continuerons de payer le prix des guerres des autres. Et ces crises vont malheureusement se poursuivre« .
Un article de Frédéric Fortin de la publication de la Banque des Territoires rappelle que la guerre au Moyen-Orient a fait oublier l’objectif initial de ce plan : développer l’électrification des usages pour parer « le risque de surproduction électrique », notamment mis en avant par « l’impact technologiques de l’évolution du mix énergétique et ses conséquences sur l’outil industriel et les réseaux« rédigé par le député Joël Bruneau (Calvados, Liot) et le sénateur Patrick Chaize (Ain, LR) et par le gouvernement, le 13 février dans le Jura, lors de la présentation de la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie.
La part des énergies fossiles dans la consommation d’environ 60 % en 2023 doit passer à 40 % en 2030 et moins de 30 % en 2035, alors que les importations d’énergies fossiles coûtent plus de 60 milliards d’euros par an. La part de l’électricité doit, quant à elle, passer de 27 % actuellement à 38 % en 2035 et représenter plus de la moitié de la consommation énergétique en 2050. En effet, « notre pays dépend très largement des énergies fossiles » avait expliqué le 20 mars dernier Fabrice Cassin, Avocat, spécialiste principalement en droit de l’énergie, droit de l’environnement et de l’urbanisme, droit minier et droit public des affaires et qui vient de participer à WindEurope 2026.
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