France – Mercredi 04/04/2018 – energiesdelamer.eu – Flash – Justice. Après le Conseil d’Etat, c’est la cour administrative d’appel de Nantes qui vient de rejeter des recours d’opposants au projet des parcs éoliens de Courseulles-sur-Mer et de Fecamp annonce notre confrère Paris Normandie.

 

 

Moins d’une semaine après une décision du Conseil d’État, comme nous l’avions annoncé hier, le projet de parc éolien en mer au large de Fécamp la Cour administrative a franchi un nouveau pas en rejetant l’appel des sept associations s’opposant à la construction du parc éolien offshore d’EDF EN et confirmé l’arrêté préfectoral d’avril 2016.

La Cour administrative d’appel de Nantes a, en effet, rejeté hier de nouveaux recours dirigés à la fois contre le projet fécampois mais aussi contre le parc offshore situé au large des plages normandes du Débarquement, à Courseulles-sur-Mer. 

 

 

Points de repère

 

En avril 2012, le consortium mené par EDF Energies nouvelles a été désigné dans le cadre de l’appel do’ffrs lancé par le gouvernement français, pur la construction de 3 projets éoliens en mer : Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

 

  • EDF Energies Nouvelles, filiale du groupe EDF, apporte son savoir-faire en matière de développement de projets d’énergies renouvelables et l’expertise du groupe EDF en matière de projets énergétiques de très grande ampleur.
  • Enbridge Inc., leader en Amérique du Nord dans les domaines du transport, de la distribution et de la production d’électricité, affiche une ambition forte dans le secteur des énergies renouvelables, avec 2 000 MW nets de capacités déjà exploitées ou en construction.
  • wpd Offshore, producteur indépendant d’énergies renouvelables, est un acteur majeur de l’éolien en mer en Europe. wpd a effectué depuis plusieurs années un important travail d’études et de concertation avec les acteurs locaux.

Partenaire pour la fourniture des éoliennes en mer :

  • General Electric (ex Alstom)