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Brexit EDM 15 11 018

 

 

 

Europe - Jeudi 15/11/2018 - energiesdelamer.eu - 18 heures heure de Paris

Theresa May tient actuellement une conférence de presse.

585 pages, 185 articles, 3 protocoles et plusieurs annexes: Le projet d'accord sur le Brexit dévoilé mercredi 14 nombre 2018  par l'Union européenne et le Royaume-Uni est le fruit de longues négociations entre Londres et Bruxelles menées par Michel Barnier.

Il «est le meilleur que l'on pouvait négocier», a déclaré à son propos la première ministre britannique, Theresa May.

En revanche, Theresa May a essuyé 4 démissions au sein de son gouvernement, dont le ministre du Brexit, Dominic Raab. C'est une véritale crise politique qui pourrait être fatale à Theresa May au lendemain de la validation par ses principaux ministres du projet d'accord de sortie de l'Union européenne conclu avec Bruxelles.

Et Michael Gove, ministre britannique de l'Environnement et partisan déclaré du Brexit, aurait refusé le poste de Dominic Raab.

La fronde des «brexiteurs». Jacob Rees-Mogg, chef de file d'un influent groupe de députés conservateurs eurosceptiques, en a profité pour déposer une lettre demandant un vote de défiance contre Theresa May. Cette motion de défiance sera soumise au vote si 48 députés conservateurs au total en font la demande par lettre. La première ministre serait renversée si 158 députés conservateurs, sur 315, votaient la censure.

 

Bruxelles est prêt pour un «accord final»

 
Le président du Conseil européen Donald Tusk avait assuré que l'Union européenne était prête pour un "accord final" avec le Royaume-Uni en novembre. 
 
Pour Edouard Philippe, qui était en déplacement à Dunkerque pour le CIMer, le projet d'accord est «un grand pas» mais les «inquiétudes» demeurent.  «Rien ne nous permet à ce stade de savoir si l'accord sera au final adopté. Il n'a échappé à personne que l'actualité politique britannique pouvait nourrir un certain nombre de questionnements et d'inquiétudes sur la possibilité effective d'une ratification de cet accord», a-t-il ajouté. 
 

Plusieurs États, dont la France, veulent changer le volet pêche du texte

 
La France et d'autres pays veulent modifier le projet d'accord rédigé par les négociateurs européens et britanniques pour davantage protéger leurs pêcheurs, ont dit des sources européennes. «Plusieurs États membres vont demander des améliorations sur la pêche», a dit une source, citant le Danemark, la France, les Pays-Bas, l'Espagne et le Portugal. D'autres sources ont cité également la Finlande et l'Irlande.
Les eaux britanniques, très riches en poisson, sont actuellement accessibles aux autres membres de l'Union européenne grâce à des accords prévoyant des quotas. Le Royaume-Uni souhaite reprendre le contrôle total de ses eaux à la faveur du Brexit, tandis que l'Union européenne voulait préserver la situation actuelle.
 
Le projet d'accord ne tranche pour l'instant pas définitivement cette question. Il prévoit que les deux parties essayeront de trouver un accord sur les zones de pêche d'ici juillet 2020, au cours de la période de transition envisagée après le Brexit, qui serait intégré à un éventuel futur accord commercial entre l'UE et le Royaume-Uni.
 

 
Les traductions anglaise, espagnole et allemande sont générées de manière automatique, la qualité du texte peut être altérée.

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