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Equinor Baltic EDM 18 12 19

 

 

 

Norvège - Ecosse - Mercredi 18/12/2019 - energiesdelamer.eu. Le groupe norvégien Equinor accélère visiblement dans l’offshore éolien, en capacité, avec des rachats de parcs, des commandes, mais aussi en innovation, en se fondant sur le parc pilote flottant de Hywind, en Ecosse.

 

 

Equinor vient ainsi de racheter 50% des parts du projet de parc éolien en mer de Bałtyk 1 (1 560 MW) à Polenergia, en mer Baltique, pour un montant non divulgué. Le groupe norvégien conforte sa position dans l’offshore polonais, le pétrolier avait en effet déjà pris pris en 2018 déjà 50% dans deux autres projets, Bałtyk 2 et 3 pour une capacité cumulée de 1 440 MW. Aux Etats-Unis, Equinor, qui a remporté le parc de 816 MW d’Empire Wind, au large de New York en juillet dernier, vient de signer un contrat avec Prysmian, pour la livraison des câbles de 66 kV destinés à enlever le courant produit par quelques 200 éoliennes (non encore définies). Prysmian livrera les câbles à partir de ses usines en France, à Montereau, et en Allemagne, à Nordenham, à partir de 2022, le parc devant être construit entre 2023 et 2024. En Ecosse, Equinor et l’énergéticien local SSE, viennet de réclamer auprès du Planning inspectorate, de porter la capacité du site de Dogger Bank Teeside A à plus de 1 200 MW (quelques centaines de MW en plus), en utilisant des machines développant plus de puissance qu’à l’origine. Environ 200 éoliennes sont prévues sur ce site.

 

Le flottant, focus du groupe

 

Hywind Tampen, le projet flottant d’Equinor demeure le projet phare du groupe. Les 88 MW offshore devraient alimenter des installations pétrolières du groupe norvégien (Snorre A et Gullfaks A). Pour intégrer le projet flottant aux systèmes existants sur les plateformes pétrolières, Equinor vient d’accorder un contrat à la société d’ingénierie Wood, qui sera également chargé de faciliter le contrôle des éoliennes à distance à partir de BergeN, en Norvège.

Hywind Tampen, qui s’inscrit dans le droit fil du projet Hywind conduit en Ecosse par Equinor pour montrer la faisabilité de tels équipements flottants, devrait bénéficier des derniers développements en la matière, a indiqué Halvor Hoen Hersleth, directeur de Hywind Tampen, à l’occasion de la conférence de Wind Europe Offshore, à Copenhague, fin novembre. Le parc Hywind Tampen sera situé à quelque 140 km des côtes, à des profondeurs de 260 à 300 m. En octobre dernier, Equinor et ses partenaires, notamment le fonds d’Etat norvégien Enova, ont évalué le projet à 5 milliards de couronnes norvégiennes, soit 500 millions d’euros. Pour parvenir à ce résultat, tirant bénéfice de son expérimentation écossaise, Equinor a décidé, pour réduire les coûts substantiellement, de mettre en œuvre de nouvelles méthodes d’installation et de sous-structures (le flotteur). AU final, l’objectif était de réduire les coûts de 40% par rapport au projet écossais.

 

Si c’est Siemens Gamesa qui fournira les 11 turbines de 8 MW pour Hywind Tampen, c’est le norvégien Kvaener, qui sera chagé de construire les flotteurs ainsi que l’assemblage avec les machines. Le groupe britannique JDR Cable Systems sera le fournisseur des câbles et Subsea 7 (norvégien encore) assurera la pose des câbles et la connexion du parc aux plateformes pétrolières.

 

Alors qu’en Ecosse, les machines avaient été installées sur les flotteurs directement au large, grâce à des grues ad hoc (Saipem 7000), cette fois, Equinor installera les machines à quai, morceau par morceau (comme pour des éoliennes posées à terre), avec des grues plus « classiques », afin de réduire les coûts.

Côté flotteurs, Equinor va se tourner vers des structures en béton, moins chères que les flotteurs en acier, indique le responsable d’Equinor. En outre, le système d’ancrage sera simplifié par rapport au projet écossais, rapporte Halvor Hoen Hersleth, réduisant le nombre d’ancres à succion, de 33 à 19.

Volontairement réduit à 88 MW pour les besoins des plateformes pétrolières, indique le responsable d’Equinor, en envisageant des projets avec des capacités comprises entre 250 MW et 300 MW, une réduction supplémentaire des coûts d’environ 30% pourrait être atteinte. Equinor espère d’ailleurs pouvoir monter un projet de 200 W en Espagne, dans un parc aux Canaries, a-t-il indiqué.


 
Les traductions anglaise, espagnole et allemande sont générées de manière automatique, la qualité du texte peut être altérée.

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